
Une modification législative actuellement à l'étude au sein du gouvernement pourrait avoir des conséquences pour les Suédois qui vivent une partie de l'année à l'étranger.
La proposition porte sur une nouvelle définition de la notion de « résidence permanente » en Suède – une règle utilisée pour déterminer si une personne doit être considérée comme intégralement imposable en Suède.
Aujourd'hui, l'appréciation repose principalement sur la jurisprudence, que beaucoup jugent difficile à comprendre et à anticiper. Le gouvernement souhaite donc introduire des seuils de jours clairs. Selon la proposition, la résidence permanente serait retenue lorsqu'une personne séjourne plus de 160 jours en Suède au cours d'une année civile. Une règle complémentaire prévoit que les personnes séjournant plus de 120 jours en Suède pendant deux années consécutives pourraient également être concernées.
Pour de nombreux Suédois possédant un bien en Espagne, ce changement pourrait apporter davantage de clarté. En même temps, il devient plus important de suivre précisément le nombre de jours réellement passés en Suède. La proposition n'a pas encore été adoptée, mais l'entrée en vigueur de la modification législative est proposée pour le 1er janvier 2027.
Si vous partagez votre temps entre la Suède et l'Espagne, il peut être judicieux de commencer dès maintenant à suivre et à documenter vos séjours afin d'éviter des conséquences fiscales inattendues par la suite.
Source : Services du gouvernement suédois, Carnegie Private Banking et Swedes Worldwide.
Dans un arrêt très remarqué, la Cour suprême espagnole a annulé le registre national des locations de courte durée (NRA/NRUA). La Cour estime que l'État n'avait pas la compétence pour instaurer ce registre, ce domaine étant largement réglementé par les communautés autonomes.
Cette décision soulève de nombreuses questions parmi les propriétaires et les bailleurs. Il est toutefois important de rappeler que les réglementations régionales, les licences touristiques et d'autres exigences locales peuvent continuer de s'appliquer même si le registre national a désormais été invalidé.
Que signifie cet arrêt en pratique ? Les obligations d'enregistrement peuvent-elles évoluer à l'avenir ? Et à quoi devez-vous être attentif dès maintenant en tant que propriétaire ?
Lisez notre analyse de l'arrêt et de ses conséquences possibles pour les propriétaires en Espagne.
Malgré l'incertitude économique en Europe, le marché immobilier espagnol continue de faire preuve de solidité. C'est particulièrement visible le long de la côte méditerranéenne, où la Costa del Sol comme la Costa Blanca attirent des acheteurs de toute l'Europe.
Dans la province de Málaga, qui comprend la Costa del Sol, les prix de l'immobilier ont augmenté d'environ 12 % par rapport à l'année précédente. Le prix moyen dépasse désormais légèrement 4 100 €/m², avec des niveaux nettement plus élevés dans des zones comme Marbella, Benahavís et Estepona.
Cette forte dynamique est principalement portée par les acheteurs internationaux, une offre de biens limitée et un intérêt toujours élevé pour les résidences principales et secondaires sur la Côte du Soleil.
Région : Costa del Sol (Málaga) | Moyenne : env. 4 100 €/m² | Hausse : +12 %
La Costa Blanca poursuit elle aussi son développement soutenu. Dans la province d'Alicante, les prix de l'immobilier ont progressé d'environ 10 à 11 % par an, tandis que la région offre encore des niveaux de prix inférieurs à de nombreuses zones de la Costa del Sol.
Des villes comme Alicante, Torrevieja, Orihuela Costa, Altea et Benidorm restent prisées des acheteurs grâce au climat, à de bonnes infrastructures et à une offre de biens variée.
Région : Costa Blanca (Alicante) | Moyenne : env. 2 500 €/m² | Hausse : +10–11 %
Plusieurs analystes du marché anticipent une poursuite de la hausse des prix en 2026, mais à un rythme plus modéré que lors des récentes années record. L'offre limitée de biens, conjuguée à la baisse des taux d'intérêt et à un intérêt international toujours fort, laisse penser que la Costa del Sol et la Costa Blanca resteront des marchés attractifs pour les acheteurs étrangers.
Pour les propriétaires actuels, cette évolution signifie que la valeur des biens continue de se renforcer, tandis que la demande de logements dans les régions côtières attractives reste élevée.
Sources : Idealista
Le commentaire d'Estity
Après plusieurs années de fortes hausses de prix, le marché semble entrer dans une phase plus calme, mais les fondamentaux restent solides. Les acheteurs internationaux représentent une part importante de la demande, tandis que la construction neuve ne répond toujours pas aux besoins dans de nombreuses zones. Pour ceux qui possèdent déjà un bien en Espagne, l'évolution est positive, tandis que les nouveaux acheteurs font face à un marché où il devient de plus en plus important d'agir bien préparé et avec une vision de long terme.
Vous n'avez pas besoin d'attendre la fin de l'année pour déclarer votre bien espagnol au titre de 2025.
Si vous possédez un bien en Espagne en tant que non-résident, vous êtes normalement soumis à l'impôt annuel sur le revenu imputé (Modelo 210).
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