
Un guide complet pour toute personne possédant un bien immobilier en Espagne tout en vivant à l'étranger.
Les propriétaires non-résidents en Espagne retrouvent une structure fiscale familière, mais 2025 apporte des changements importants — en particulier pour les locations de courte durée. Deux périodes de déclaration rythment l'année à venir, tandis qu'un nouveau registre des locations change la manière dont les biens touristiques peuvent être publiés sur les plateformes numériques.
Si vous possédez un bien en Espagne sans y être résident fiscal, votre bien est considéré comme un actif générant des obligations fiscales — que vous le louiez ou non. Les trois types de déclarations les plus courants sont :
Même si vous ne louez jamais votre bien, la loi espagnole considère qu'il génère un revenu fictif qui doit être déclaré et imposé chaque année.
Si vous louez votre bien — en courte durée, longue durée ou une combinaison des deux — vos revenus locatifs doivent être déclarés.
Lorsque vous vendez votre bien, toute plus-value doit être déclarée, même si une retenue de 3 % (retención) a déjà été prélevée par l'acheteur. La déclaration doit être déposée au plus tard quatre mois après la vente.
À partir de 2025, tous les revenus locatifs seront déclarés via une seule déclaration annuelle en janvier de l'année suivante. Cela remplace l'ancien système trimestriel.
Pour les revenus perçus en 2025, la période de dépôt est du 1er au 20 janvier 2026.
Tous les biens en location touristique et de courte durée sont désormais inscrits dans un registre central – le registre unique des locations.
Exigences principales :
Si vous louez votre logement, les informations de votre licence doivent être exactes et à jour sur toutes les plateformes.
Un dépôt tardif peut entraîner des pénalités, des intérêts et des frais supplémentaires de la part de l'administration fiscale espagnole (AEAT).
Le revenu imputé est basé sur la valeur cadastrale (valor catastral) du bien :
Ce montant calculé est ensuite imposé selon le statut de résidence du propriétaire.
Ne pas déclarer peut avoir des conséquences importantes :
Ces dernières années, l'AEAT a renforcé les contrôles, notamment via des recoupements automatisés avec le registre foncier et les plateformes de location numériques.
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