
Un aperçu complet pour ceux qui possèdent un bien en Espagne mais vivent à l'étranger.
Les propriétaires non-résidents en Espagne retrouvent un régime fiscal familier, mais avec des changements importants pour les locations de courte durée. Deux périodes de déclaration structurent l'année à venir, tandis qu'une nouvelle déclaration des activités de location via les plateformes OTA devient obligatoire.
Si vous possédez un bien en Espagne sans être résident du pays, le bien est considéré comme un actif économique générant des conséquences fiscales. L'obligation fiscale existe que vous louiez le bien ou non. Les trois types de déclarations les plus courants sont :
Même si vous ne louez jamais votre bien, la loi espagnole considère qu'il génère un revenu fictif. Celui-ci doit être déclaré et imposé chaque année.
Si vous louez votre bien – à court terme, à long terme ou une combinaison des deux – vous devez déclarer les revenus réels.
En cas de vente, toute plus-value doit être déclarée. Cela vaut même si vous avez déjà payé la retención (3 % retenus par l'acheteur). La déclaration doit intervenir au plus tard quatre mois après la date de la vente.
Depuis 2025, tous les revenus locatifs doivent être déclarés dans un seul dépôt annuel, en janvier de l'année suivante. Cela remplace l'ancienne déclaration trimestrielle.
Cela signifie que les revenus locatifs de 2026 doivent être déclarés du 1er au 20 janvier 2027.
Toutes les locations touristiques et de courte durée sont désormais couvertes par un registre central – le Single Rental Registry
Pour ceux qui louent, cela signifie que les informations de licence doivent être correctes et à jour sur tous les canaux.
Un dépôt tardif peut entraîner des majorations de retard, des intérêts et des sanctions supplémentaires de la part de l'administration fiscale espagnole.
Pour les propriétaires de l'UE/EEE, l'impôt est calculé sur le revenu net (revenus – charges).
Pour les propriétaires hors UE/EEE, l'impôt est calculé sur le revenu brut (aucune déduction).
Le revenu imputé est calculé à partir de la valeur cadastrale (valor catastral) du bien :
Ce montant est imposé au taux applicable selon la résidence fiscale du propriétaire.
Les conséquences peuvent être importantes :
L'administration fiscale espagnole a renforcé son contrôle des non-résidents ces dernières années, notamment grâce aux recoupements automatiques de données avec le registre foncier et les plateformes de location numériques.
Avec Estity, vous bénéficiez d'un accompagnement tout au long du processus – de la récupération automatique des données du bien au calcul précis du revenu imputé et des revenus locatifs.
Tout en un seul endroit, sans tracas.